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Accel-Rx et BDC Capital s’allient pour favoriser la croissance des entreprises en sciences de la vie

 

Le Canada a adopté une stratégie audacieuse qui a fait ses preuves pour transformer son investissement de six milliards de dollars dans la recherche fondamentale sur la santé en entreprises prospères et bien gérées qui attirent les investisseurs, génèrent des profits et créent des emplois pour les Canadiens.

Dans le cadre de cette stratégie nationale, cinq centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) – soit 70 % de la filière du développement de produits pharmaceutiques du Canada – concertent leurs efforts par l’entremise d’un CECR récemment formé, Accel-Rx, pour démarrer et faire croître une vingtaine d’entreprises en sciences de la vie au cours des quatre prochaines années.

« Nous misons sur les CECR qui valident et font déjà progresser les technologies de la santé, ce qui constitue le premier grand défi de commercialisation, confie la présidente et chef de la direction de l’accélérateur pour les sciences de la santé Accel-Rx, Natalie Dakers. Nous essayons de mener à son terme le continuum de l’innovation et d’aider le secteur des sciences de la santé à générer plus rapidement des retombées économiques. »

Le Canada possède une bonne expérience dans la création d’entreprises à partir des découvertes en santé. Cependant, les entreprises en sciences de la vie se heurtent à de formidables défis : l’accès au capital, l’accès aux partenaires stratégiques et la formation d’entrepreneurs chevronnés. Accel-Rx s’attaque à ces défis en offrant expressément toute une gamme de services de soutien, dont de l’expertise en développement d’entreprise et d’investissements et la validation des technologies. Accel-Rx aidera également à former la prochaine génération d’entrepreneurs compétents qui, même s’ils échouent parfois la première fois, peuvent mettre leur expérience à profit dans la création d’entreprises.

« Il faut énormément d’énergie et de ressources pour démarrer des entreprises et les amener au point où elles sont suffisamment robustes pour attirer les investisseurs et demeurer au Canada afin d’y prendre leur essor, ajoute Mme Dakers. Maintenant, nous avons Accel-Rx, qui fournira la capacité et les ressources essentielles pour que ces entreprises soient en meilleure mesure de réussir et de garantir un rendement aux investisseurs. »

Les technologies et les entreprises ayant un bon potentiel commercial seront gérées avec rigueur et diligence et, chaque année, les trois ou quatre plus prometteuses d’entre elles recevront de BDC Capital et d’Accel-Rx un financement sous forme de dette convertible pouvant atteindre 1 million de dollars, qui sera égalé par d’autres investisseurs. La dette convertible est un instrument financier analogue à une obligation qui peut être remboursé ou converti en actions ordinaires, ce qui donne aux entreprises le temps de développer leurs activités et d’obtenir des fonds de capital-risque de série A.

Le groupe Investissements stratégiques et partenariats de BDC Capital appuie de nombreux accélérateurs dans divers secteurs, mais le partenariat avec Accel-Rx est le premier en sciences de la vie. Or, le secteur se caractérise par les défis inhérents que sont le long cycle de vie des produits, le besoin d’infrastructure imposante et le grand besoin de capitaux.

« Un des principaux éléments qui nous ont attirés vers Accel-Rx est le fait qu’il s’agit d’une collaboration pancanadienne qui exploite les forces des centres de commercialisation déjà en place, affirme le vice-président, Investissements stratégiques et partenariats, de BDC Capital, Dominique Bélanger. Il ne s’agit pas ici d’une seule université qui mène un projet en vase clos. Cet atout accroît réellement nos chances de succès. »

Compte tenu du succès de BDC Capital en matière de croissance rapide des entreprises, d’une part, et des liens solides d’Accel-Rx avec les centres de commercialisation dans toutes les régions du pays, d’autre part, l’établissement de ce partenariat était tout à fait naturel, ajoute M. Bélanger.

« Grâce à notre collaboration avec les accélérateurs dans différents secteurs, nous avons beaucoup appris sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas et la façon d’éviter les écueils, ajoute-t-il. Nous avons élaboré un modèle extrêmement rigoureux qui accroît considérablement la probabilité de réussite des entreprises participant au programme. »