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Rapport du Comité de direction

Programme des Centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) 2010

Rapport du Comité de direction des RCE

Gouvernement du Canada
Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada
Instituts de recherche en santé du Canada
Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Réseaux de centres d'excellence
350, rue Albert
Ottawa, ON  K1A 1H5
Téléphone: 613-995-6010
Télécopieur: 613-992-7356
Site web : www.nce-rce.gc.ca

 Rapport du Comité directeur des RCE

Remarques de la présidente du Comité de direction des RCE

En décembre 2009, le Secrétariat des Réseaux de centres d’excellence (RCE) annonçait le concours de 2010 du Programme des Centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) pour lequel il a reçu 30 lettres d’intention.

En février 2010, le Comité consultatif du secteur privé (CCSP) a examiné les lettres d’intention et a recommandé au Comité de direction des RCE d’inviter dix candidats à présenter une demande détaillée. En septembre 2010, ces demandes ont fait l’objet d’une évaluation par les pairs approfondie effectuée par des groupes d’experts, qui ont rédigé des rapports détaillés sur chaque demande. À la lumière de ces rapports, le CCSP a formulé ses recommandations de financement au Comité de direction des RCE, qui a approuvé le financement de cinq nouveaux Centres d’excellence en commercialisation et en recherche. Le troisième concours du Programme CECR a suscité beaucoup d’intérêt de la part de candidats de toutes les régions du pays. De plus, les candidats qui ont participé au concours provenaient de divers milieux, soit les milieux industriel, postsecondaire, commercial et communautaire.

Le Comité de direction des RCE est convaincu que les Centres pour lesquels il a recommandé du financement procureront d’importants avantages économiques, sociaux et environnementaux aux Canadiens. Il s’attend également à ce que ces subventions contribuent à accroître le leadership du Canada à l’échelle internationale.

En tant que présidente du Comité de direction des RCE, je suis reconnaissante envers les membres du Comité de direction des RCE, du CCSP et des groupes d’experts pour les efforts qu’ils ont déployés à l’appui des objectifs du Programme CECR ainsi que pour le dévouement, la collégialité et l’engagement dont ils ont fait preuve.

Suzanne Fortier
Présidente, Comité de direction des RCE
Présidente, Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Contexte

Le troisième concours du Programme CECR vise à appuyer des Centres axés sur la commercialisation, notamment de produits et de services. De plus, ce concours vise à appuyer les meilleures demandes dans le plus de secteurs possible parmi les secteurs prioritaires en matière de sciences et de technologie (S et T). Seules les demandes qui respectent le seuil d’excellence sont appuyées.

En outre, le Programme CECR a pour but de créer des Centres d’expertise en commercialisation et en recherche, reconnus à l’échelle internationale dans quatre secteurs prioritaires, en vue d’assurer aux Canadiens des retombées économiques, sociales et environnementales. Conformément à la stratégie en matière de sciences et de technologie de 2007 du gouvernement fédéral, les secteurs prioritaires sont :

  • les sciences et technologies de l’environnement;
  • les ressources naturelles et l’énergie;
  • les sciences et les technologies de la santé et les sciences de la vie connexes;
  • les technologies de l’information et des communications. 

En fonction de ces secteurs prioritaires, le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation (CSTI) a établi, en 2008, 13 secteurs sous-prioritaires que les candidats devaient cibler dans le cadre du concours de 2010 du Programme CECR. Les demandes présentées devaient porter sur un ou plusieurs secteurs sous-prioritaires définis par le CSTI (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Secteurs prioritaires et sous-prioritaires en recherche et développement

Sciences et technologies de l’environnement

  • Eau
  • Santé
  • Énergie
  • Sécurité
  • Méthodes d’extraction, de transformation et d’utilisation de combustibles à hydrocarbures plus propres, y compris réduction de la consommation de ces combustibles

Ressources naturelles et énergie

  • Production d’énergie dans les sables bitumineux
  • Arctique
  • Production de ressources
  • Adaptation aux changements climatiques
  • Surveillance
  • Biocombustibles, piles à combustible et énergie nucléaire

Sciences et technologies de la santé et sciences de la vie connexes

  • Médecine régénératrice
  • Neurosciences
  • Santé de la population vieillissante
  • Génie biomédical et technologies médicales

Technologies de l’information et des communications

  • Nouveaux médias, animation et jeux
  • Réseaux et services sans fil
  • Réseaux à large bande
  • Matériel de télécommunication

Les Centres appuyés doivent être de classe mondiale et devraient avoir les retombées suivantes :

  • attirer et retenir des gens très talentueux (y compris des chercheurs et des dirigeants d’entreprise reconnus à l’échelle internationale ainsi que des étudiants de troisième cycle et de niveau postdoctoral);
  • offrir aux entreprises et aux chercheurs du Canada de nouvelles possibilités d’avoir accès à de l’équipement, à des installations et à une capacité en recherche de classe mondiale;
  • créer, faire croître et retenir au Canada des entreprises qui sont en mesure de s’emparer de nouveaux marchés grâce à des percées novatrices;
  • accélérer la commercialisation de technologies, produits et services de pointe dans les domaines prioritaires où le Canada peut accroître sensiblement son avantage concurrentiel;
  • attirer l’investissement (y compris l’investissement direct étranger et le capital de risque).

Les sociétés sans but lucratif créées par des universités, des collèges, des organismes de recherche sans but lucratif, des entreprises et d’autres intervenants de l’extérieur du gouvernement intéressés sont admissibles à recevoir des fonds.

Les lettres d’intention et les demandes détaillées présentées au Programme CECR sont évaluées au moyen d’un rigoureux processus d’évaluation par les pairs et en fonction des trois critères suivants :

  • les retombées pour le Canada;
  • les antécédents et le potentiel des candidats;
  • les points forts du plan d’affaires.

Chaque groupe ayant présenté une demande détaillée a rencontré un groupe d’experts chargé d’évaluer en profondeur les forces et les faiblesses de la demande. Les rapports des groupes d’experts ont ensuite été présentés au CCSP afin que ce dernier puisse formuler ses recommandations finales au Comité de direction des RCE.

Les critères de sélection du Programme CECR sont énoncés à l’annexe I. Les notes biographiques des membres participants du CCSP sont présentées à l’annexe II.

Selon le calendrier du concours, les groupes retenus recevront les fonds avant le 31 mars 2011.

Les cinq Centres d’excellence en commercialisation et en recherche sont présentés ci‑dessous :

Centre pour la commercialisation de la médecine régénératrice (CCMR)
Toronto (Ontario) – 15 millions de dollars pour 2010-2015

Directeur du Centre : Peter Zandstra

  • Domaine ciblé primaire : santé et sciences de la vie – technologies de médecine régénératrice
  • Domaine ciblé secondaire : santé et sciences de la vie – génie biomédical et technologies médicales

La vision du Centre pour la commercialisation de la médecine régénératrice (CCMR) consiste à accélérer la commercialisation des technologies de médecine régénératrice (MR), en regroupant le leadership commercial et le développement d’une technologie innovatrice de grande valeur concernant les cellules souches et les biomatériaux. Le CCMR tirera parti des partenariats et des ressources importantes provenant du secteur privé, des compétences scientifiques, de la propriété intellectuelle (PI) et d’importants investissements publics qui, ensemble, feront du Canada le meilleur pays du monde pour investir dans la MR. La nouvelle filière de MR durable au Canada pourra attirer des investissements à long terme effectués par les partenaires et appuyer et mettre sur pied des entreprises fondées sur la MR. Les produits de haute valeur et les médicaments de la prochaine génération de ces entreprises pourront traiter de très nombreuses maladies dévastatrices qui touchent la population vieillissante et viendront modifier le paradigme des soins de santé au Canada.

Le Centre de commercialisation pour la technologie de l’image (CImTeC)
London (Ontario) – 13,3 millions de dollars pour 2010-2015

Directeur du Centre : Aaron Fenster

  • Domaine ciblé primaire : santé et sciences de la vie – génie biomédical et technologies médicales

Le Centre de commercialisation pour la technologie de l’image (CImTeC) aidera des entreprises d’imagerie médicale canadiennes à franchir les obstacles qui les empêchent de commercialiser la technologie de l’imagerie. Le CImTeC aidera ces petites et moyennes entreprises grâce à son expertise, à ses capacités techniques et à une infrastructure qui leur permettront de soutenir la concurrence à l’échelle internationale. Il servira également à promouvoir la formation et l’investissement dans la technologie de l’imagerie en établissant de nouveaux partenariats entre le secteur privé et les centres universitaires. Enfin, le CImTeC jouera un rôle actif dans la gestion de la propriété intellectuelle. Ces activités permettront d’attirer de nouveaux investissements et ainsi de créer des emplois et de favoriser la croissance économique, et encourageront une interaction accrue entre les centres universitaires et le secteur privé. Le CImTeC constitue une occasion unique pour le secteur canadien de l’imagerie médicale d’établir et de maintenir un leadership mondial en matière d’innovation et de développement technologique, et de produire des retombées considérables sur l’économie et le système de soins de santé.

Leading Operational Observations and Knowledge for the North (LOOKNorth)
St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) – 7,1 millions de dollars pour 2010-2015

Directeur du Centre : Paul Adlakha

  • Domaine ciblé primaire : ressources naturelles et énergie – Arctique (production de ressources, adaptation aux changements climatiques, surveillance)
  • Domaine ciblé secondaire : sciences et technologies de l’environnement – eau (santé, énergie, sécurité)

La mission du Centre Leading Operational Observations and Knowledge for the North (LOOKNorth) consiste à commercialiser les technologies émergentes utilisées pour surveiller les conditions dans le Nord canadien qui sont essentielles au développement des ressources naturelles du Nord. Grâce à l’engagement de l’industrie des ressources, des chercheurs, des fournisseurs de services, des communautés locales et des organismes gouvernementaux, LOOKNorth définira les besoins de chaque secteur industriel, produira des analyses de rentabilisation pour les nouvelles technologies qui répondent à ces besoins et créera des occasions pour les petites et moyennes entreprises de développer un créneau de marché pour ces technologies de surveillance. Appuyée par une capacité de recherche en pleine croissance, l’industrie canadienne est bien placée pour exporter vers le marché international les services commercialisés grâce à LOOKNorth. En regroupant l’expertise du Canada et de l’étranger, LOOKNorth fera du Canada un leader mondial dans le domaine des technologies de surveillance des environnements du Nord.

Centre de Collaboration MiQro Innovation (C2MI)
Bromont (Québec) – 14,1 millions de dollars pour 2010-2015

Directeur du Centre : Normand Bourbonnais

  • Domaine ciblé primaire : technologies de l’information et des communications – matériel de télécommunication
  • Domaine ciblé secondaire : technologies de l’information et des communications – nouveaux médias, animation et jeux

La microélectronique est une industrie stratégique qui favorise la prospérité et génère des emplois bien payés. Elle a une incidence économique importante à l’échelle mondiale; elle était évaluée à 224 milliards de dollars américains en 2009. L’établissement du Centre de Collaboration MiQro Innovation (C2MI) a été rendu possible grâce à un investissement initial de 218 millions de dollars de ses trois partenaires fondateurs, soit l’Université de Sherbrooke, IBM Canada Ltée et DALSA Semiconducteur, ainsi que du gouvernement fédéral et du gouvernement du Québec. La mise en place du C2MI assurera le déploiement d’une chaîne d’innovation intégrée. Le C2MI génèrera 250 emplois liés à la technologie de pointe et en consolidera quelque 3 000 autres. Il améliorera la formation de chercheurs universitaires, stimulera le développement, accélérera la commercialisation internationale des innovations dans le secteur des microsystèmes complexes, et favorisera la création d’entreprises en microélectronique au Canada.

Wavefront Wireless Commercialization Centre (Wavefront)
Vancouver (Colombie-Britannique) – 11,6 millions de dollars pour 2010-2015

Directeur du Centre : James Maynard

  • Domaine ciblé primaire : technologies de l’information et des communications – réseaux et services sans fil

Le Wavefront Wireless Commercialization Centre (Wavefront) contribuera à la croissance des entreprises canadiennes de télécommunications sans fil en devenant un carrefour national de ressources qui favorisera l’établissement de liens avec des entreprises multinationales de télécommunications sans fil, le milieu universitaire, des investisseurs et des associations de télécommunications sans fil. Ces partenariats procureront des avantages au Canada, notamment en stimulant la croissance et la création d’entreprises et d’emplois, en accroissant l’innovation et la productivité intersectorielles et le rendement des investissements dans les établissements universitaires, en favorisant la création d’une nouvelle propriété intellectuelle, en élargissant les possibilités d’exportation et en rehaussant l’image du Canada sur la scène internationale, en encourageant les investissements directs étrangers au Canada et en faisant la promotion de la culture numérique du Canada. En partenariat avec 26 universités canadiennes, Wavefront informera les établissements d’enseignement des défis techniques de l’industrie et proposera de meilleures occasions de tirer parti de la recherche universitaire pour développer des produits et des services commercialisables. Alors que le marché mondial des produits de l’industrie des télécommunications sans fil atteint le billion de dollars, Wavefront permettra aux entreprises canadiennes de réussir à l’échelle mondiale, de profiter de la prochaine vague d’innovation de télécommunications sans fil et d’appuyer la stratégie sur l’économie numérique du Canada.

ANNEXE I – Critères de sélection du Programme CECR

Pour s’assurer que les objectifs du programme sont atteints, les demandes sont jugées d’après les trois critères suivants.

1. Retombées pour le Canada

  • La mesure dans laquelle le programme de recherche ou de commercialisation du Centre aborde des questions de nature prioritaire pour le Canada;
  • Le potentiel des activités de recherche et de commercialisation du Centre à avoir des retombées importantes pour les Canadiens sur le plan de l’économie, de la société, de la santé ou de l’environnement;
  • La probabilité que les activités du Centre soient assez avancées et ciblées pour faire connaître le Canada comme un pays abritant un Centre d’excellence reconnu à l’échelle internationale dans le domaine;
  • La probabilité que le Centre renforce la collaboration à l’intérieur du pays et que les retombées touchent un large éventail d’entreprises, de secteurs et de régions du pays;
  • La possibilité d’optimiser l’utilisation des ressources en tirant parti des moyens existants, nationaux et internationaux, de recherche ou de commercialisation, de l’infrastructure mondiale, des réseaux et des sources de financement pour accroître la capacité du Canada.

Éléments dont il faut tenir compte dans le volet de la commercialisation :

  • La possibilité de créer, de développer et de retenir au Canada des entreprises qui sont en mesure de s’emparer de nouveaux marchés grâce à des percées innovatrices;
  • Des données montrant que le Centre aidera à accélérer la commercialisation de technologies, de produits et de services de pointe dans des domaines prioritaires où le Canada peut accroître considérablement son avantage concurrentiel.

2. Antécédents et potentiel des candidats

  • Les réalisations des candidats et leur capacité à contribuer au programme de recherche ou de commercialisation du Centre;
  • La capacité démontrée de former et de retenir au pays des chercheurs innovateurs et de calibre international dans des domaines de recherche et des secteurs technologiques essentiels à la productivité, à la croissance économique, à la politique publique et à la qualité de vie au Canada;
  • La probabilité d’attirer des chercheurs très talentueux des quatre coins du monde (étudiants de troisième cycle ou de niveau postdoctoral, et chefs d’entreprise de réputation internationale, dans le cas des Centres à vocation de commercialisation);
  • La capacité des candidats d’attirer les investissements (y compris, dans le cas des Centres à vocation de commercialisation, l’investissement direct de l’étranger et le capital de risque).

3. Points forts du plan d’affaires

  • L’excellence, la focalisation et la cohérence du programme de recherche et de commercialisation;
  • La mesure dans laquelle les partenariats font appel aux divers ordres de gouvernement et au secteur privé pour compléter le financement offert par les organismes subventionnaires et la Fondation canadienne pour l’innovation;
  • L’efficacité avec laquelle le plan gère, protège et exploite la propriété intellectuelle issue de la recherche financée par le Centre;
  • La probabilité que cet investissement se traduise par la création d’un Centre d’excellence viable et productif;
  • La qualité de la structure organisationnelle proposée, avec représentation convenable au sein du conseil d’administration et de l’équipe de gestion;
  • La preuve que les candidats ont mis en place un cadre de responsabilisation susceptible d’assurer un leadership efficace et un sain processus décisionnel en matière de financement.

ANNEXE II – Notes biographiques des membres du Comité consultatif du secteur privé

À la demande du gouvernement fédéral dans le budget de 2007, le Secrétariat des RCE a établi le Comité consultatif du secteur privé (CCSP) en août 2007. Le rôle du CCSP est de fournir des conseils éclairés et des recommandations à l’intention du Comité de direction des RCE pendant les processus du concours du Programme des CECR. Les membres du CCSP formulent des recommandations quant aux Centres qui créeront un avantage économique stratégique à long terme pour le Canada.

Les membres suivants du CCSP ont participé à l’évaluation des demandes présentées dans le cadre du concours de 2010 :

L’honorable Perrin Beatty (président) est le président et le premier dirigeant de la Chambre de Commerce du Canada, qui compte 170 000 membres et qui constitue la plus grosse et la plus représentative association commerciale nationale. Avant de se joindre à cette association en août 2007, il était président et premier dirigeant de Manufacturiers et Exportateurs du Canada (MEC). Il a été président et premier dirigeant de la Société Radio-Canada (SRC) et responsable de divers portefeuilles dans des gouvernements progressistes-conservateurs, notamment dans les organisations suivantes : Conseil du Trésor (ministre d’État), Revenu national, Solliciteur général, Défense nationale, Santé et Bien-être social et Communications. Il a aussi été secrétaire d’État aux Affaires extérieures. Il a également travaillé comme consultant dans le domaine des communications et a rédigé une chronique hebdomadaire sur le gouvernement et la politique dans un des grands quotidiens du Canada. Il fait partie de divers comités consultatifs du gouvernement du Canada, qui se penchent sur des questions telles que la sécurité nationale, la gestion de la frontière, la protection des renseignements personnels et le commerce international. Il est membre du Conseil consultatif du Canadian Defence and Foreign Affairs Institute et a été pendant cinq ans coprésident patronal du Centre syndical et patronal du Canada.

Sue Abu-Hakima est cofondatrice, présidente et première dirigeante de la société Amika Mobile Corporation qui a commencé ses activités en 2007. C’est la deuxième entreprise qu’elle a démarrée. Elle est titulaire d’un baccalauréat en génie de l’Université McGill et d’une maîtrise et d’un doctorat avec spécialisation en intelligence artificielle de la Carleton University. Elle est professeure auxiliaire à l’Université d’Ottawa. Elle est membre du conseil d’administration des Centres d’excellence de l’Ontario et présidente du conseil d’administration du Centre d’excellence des technologies des communications et de l’information. En outre, elle fait partie du conseil d’administration de la grappe logicielle d’Ottawa établie par le Ottawa Centre for Research and Innovation. En 2003, elle a participé au Groupe de travail du premier ministre sur les femmes entrepreneures. Elle détient 19 brevets internationaux en messagerie et en analyse de contenu et en attend un vingtième. Quelque 27 entreprises mondiales ont fait référence à ses brevets d’avant-garde. Elle a publié et présenté plus de 100 communications.

Alan Burgess est premier dirigeant et directeur de Northwest Mettech, chef de file dans le domaine des solutions de revêtement par projection plasma hautement contrôlées qui répondent aux exigences de qualité et de production des industries de l’aérospatiale, de l’automobile, des pâtes et papiers, de l’énergie et de l’électronique. M. Burgess possède une grande expérience en génie et en affaires qu’il met à profit dans le développement de produits et la conception de matériaux. Il est président-fondateur de l’entreprise Mettech. Il a œuvré dans les domaines du développement de produits, des applications en génie et du service à la clientèle. À l’heure actuelle, il dirige le secteur des ventes et est associé aux activités de financement de Mettech. Il est titulaire d’un baccalauréat en génie métallurgique de la University of British Columbia. M. Burgess siège au conseil d’administration de Nanotech BC et occupe le poste de président chargé des prix et des bourses de l’International Thermal Spray Association.

Patrick Champagne a été nommé au poste de vice-président, Ingénierie, CMC Électronique en 1998. À ce titre, il est responsable de la conception et mise au point des produits et des équipements de mise à l’essai et des services de soutien d’ingénierie pour les trois sites de CMC au Québec, en Ontario et aux É.-U.  Sa carrière chez CMC Électronique a débuté en 1986 comme concepteur. Par la suite, il a occupé successivement les postes d’ingénieur de projet de 1988 à 1993, et de chef d’ingénierie pour le groupe de communications, de 1993 à 1998. Avant de se joindre à CMC Électronique, il était concepteur électronique chez Nortel et Spar Aérospatiale de 1982 à 1986. M. Champagne détient un baccalauréat en génie électrique, obtenu en 1982, et une maîtrise en sciences appliquées, obtenue en 1986, tous les deux de l’École polytechnique de Montréal. Il aussi obtenu, en 1994, une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’Université McGill. Il est membre du conseil d’administration de l’École de technologie supérieure depuis 2002, et en a assumé la présidence de 2004 à 2007. Il siège aussi au conseil d’administration du Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale du Québec (CRIAQ) depuis sa fondation en 2003, et est membre du chantier innovation d’Aéro-Montréal. Il a siégé au conseil d’administration de l’Association de la recherche industrielle du Québec (ADRIQ), au comité consultatif du Fonds Nature et Technologie du Québec (NATEQ), et a été membre du jury du Prix du Québec en sciences appliquées.

Pierre Delagrave est président de Cossette Média. M. Delagrave a amorcé sa carrière chez Cossette en 1975. Il a fondé plusieurs unités opérationnelles au sein de l’organisme, notamment Cossette Média et Fjord Marketing interactif + Technologie. D’ailleurs, il est président de ces deux divisions. Il est aussi l’auteur de On efface tout et on recommence! (2006), ouvrage dans lequel il présente ses observations sur comment « le consommateur est en contrôle » dans cette ère passionnante du numérique, et expose sa vision de l’avenir. Il a fondé le Conseil des directeurs médias du Québec et siège à son conseil d’administration. En outre, il a siégé aux conseils d’administration du Canadian Outdoor Measurement Bureau, de NADbank, de Sondages BBM et du Centre d’études sur les médias. Il est également vice-président de Columbus Media International, un réseau de médias indépendants. M. Delagrave est titulaire d’un baccalauréat en administration avec une spécialisation marketing et finances de l’Université Laval.

Paul Dottori est vice-président, Énergie, environnement et technologies, chez Tembec Inc. Né à Timmins, en Ontario, M. Dottori est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de la University of Toronto. Il s’est joint à Tembec en 1987, et au cours de ses 20 années de carrière, il a occupé divers postes assortis de responsabilités croissantes dans les domaines du génie, de la gestion de projet, de l’entretien, de la construction, de l’approvisionnement et des opérations. En 2000, M. Dottori a été promu à des fonctions de direction à l’appui de grands projets d’ingénierie et d’activités de fusion et d’acquisition. En octobre 2006, il a été nommé au poste de vice-président, Énergie, environnement et technologies, chez Tembec. M. Dottori est membre de l’Association des ingénieurs de l’Ontario et de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Il a autrefois siégé au conseil d’administration de l’Association des consommateurs industriels de gaz. Il continue de jouer un rôle actif au sein des comités et des associations industrielles qui cherchent des solutions au sein des secteurs de l’électricité et de l’énergie. Il possède une vaste expérience et des connaissances approfondies en exploitation et en gestion de l’environnement et de l’énergie, ainsi que dans le domaine des relations entre le gouvernement et les Premières nations.

Donald Lush est président de la société Environmental Bio-detection Products Inc., située à Mississauga (Ontario). Cette société crée et fabrique une gamme de trousses d’essai biologique pour évaluer la toxicité des contaminants présents dans certains milieux, les échantillons chimiques et les échantillons du milieu. Au cours des 30 années qu’il a passées dans le milieu de la consultation environnementale, il a tour à tour assumé des rôles techniques, administratifs et consultatifs à titre de fondateur, de dirigeant et de président d’un certain nombre d’entreprises canadiennes, américaines et européennes axées sur l’environnement et la technologie. La plus grande partie de sa carrière de consultant s’est déroulée chez Beak International, où il a été directeur principal, membre du conseil d’administration et président du conseil d’administration pendant 15 ans. Il est président de la société Microbial Insights Inc., installée à Knoxville (Tennessee).

Kevin O’Brien Fehr a une formation en pharmacologie et gère, depuis 1992, des études de génétique et de recherche fondamentale réalisées dans des entreprises et des universités canadiennes au nom de GlaxoSmithKline. Elle a de nombreuses relations dans les milieux de l’enseignement et de la biotechnologie partout au pays et cherche activement à obtenir du financement de sources internationales de GlaxoSmithKline à l’appui des chercheurs canadiens. Elle est conseillère au sein de plusieurs conseils d’administration, notamment celui du Réseau de centres d’excellence AllerGen et de la Fondation canadienne pour l’innovation. Après avoir travaillé pendant dix ans à la Fondation de la recherche sur la toxicomanie de l’Ontario à titre de scientifique et d’instructrice, elle s’est jointe à l’équipe du service de liaison médicale de Sandoz Canada. Elle y a passé cinq ans à faire le lien entre l’entreprise et la communauté canadienne de la recherche médicale dans les domaines de la psychiatrie et de la neurologie.

David Ross est président du Langara College. Récemment, il a été nommé au poste de vice-président, administration et services aux étudiants, à la Kwantlen Polytechnic University. Il s’est joint au corps professoral (marketing) de l’université en 1994 et est devenu directeur de département en 1996. Il a aussi occupé les postes de directeur du programme de gestion de premier cycle (1997) et de vice-recteur adjoint, avancement universitaire et relations extérieures (1999). Il œuvre également dans la collectivité en siégeant au sein de conseils d’administration, notamment en tant que président du National Council for Marketing and Public Relations et de vice-président du Surrey Board of Trade. M. Ross est titulaire d’un doctorat en philosophie de la University of Nebraska, d’une maîtrise en aquaculture de la Simon Fraser University, d’une maîtrise en administration des affaires et d’un baccalauréat en sciences de la Dalhousie University.

Jeff Turner est un cadre et un entrepreneur de l’industrie de la biotechnologie qui a 20 ans d’expérience du développement et de la commercialisation de produits des sciences de la vie. M. Turner a été premier dirigeant de la société Tissue Regeneration Inc. (TRT) et professeur auxiliaire à la faculté de dentisterie de la University of Toronto. Il détient 34 brevets nationaux et internationaux et a publié plus de 100 articles, chapitres de livres et résumés qui ont été revus par des pairs. À titre de président et de premier dirigeant de la société Nexia Biotechnologies Inc. (deuxième entreprise mondiale d’animaux transgéniques), il a géré 124 employés au Canada et aux États‑Unis. Il a obtenu des fonds privés et publics d’une valeur de 67 millions de dollars. En 2006, il a obtenu le poste de premier dirigeant de TRT et a conclu un contrat de licence d’une valeur de 20 millions de dollars pour la technologie de la cellule souche embryonnaire produite par cette entreprise.